Addons et scripts
Import, nommage, préparation de scènes, export vers le moteur : les gestes qui reviennent à chaque projet deviennent un panneau dans l'interface, écrit en Python et livré avec de quoi le reprendre.
Ce qui se répète mérite un outil.
Fabriquer ses propres outils fait partie du métier du jeu vidéo : c'est ce qui permet de produire vite sans produire n'importe quoi. Le studio applique la même règle à ses projets comme à ceux de ses clients.
Il a été construit pour un besoin précis : proposer des visites interactives sans dépendre d'un moteur de jeu lourd à installer. On y importe des modèles 3D, on y pose des interactions et des comportements, et on en exporte une page HTML autonome, qui tourne ensuite sur un site sans l'éditeur derrière elle.
L'éditeur sert d'abord les projets du studio. C'est lui qui produit les scènes présentées en 3D interactive et temps réel.
Le même principe, appliqué au 2D. Il sert de socle de production aux jeux et quiz sur mesure : on y compose les écrans, on y règle les règles du jeu, et le résultat s'exporte pour tourner en ligne ou sur une borne. C'est un outil de studio, pas un produit : il reste chez nous et ne part pas avec le livrable.
Il s'ouvre dans votre navigateur, en version de travail : les fonctions s'ajoutent au fil des projets qui les demandent.
Chaque studio refait les mêmes gestes à chaque projet, et personne ne les compte. Ils se scriptent, et deviennent un bouton dans l'outil que votre équipe ouvre déjà, plutôt qu'une manipulation refaite de mémoire.
Import, nommage, préparation de scènes, export vers le moteur : les gestes qui reviennent à chaque projet deviennent un panneau dans l'interface, écrit en Python et livré avec de quoi le reprendre.
Placement, vérification des données d'un niveau, contrôles avant build : les tâches de production passent de la manipulation à risque à un outil qui dit ce qui ne va pas, au moment où ça se corrige.
Un fichier de travail peut concentrer des années de savoir-faire et rester l'affaire de celui qui l'a construit. Les autres n'osent pas y toucher, et chaque saisie devient une manipulation à risque. Le transformer en outil ne change pas le calcul : ça change qui peut s'en servir.
Un outil que personne n'ouvre a coûté plus cher que le fichier qu'il remplaçait. Le travail commence donc par le geste réel, celui qui se fait aujourd'hui, avant toute question d'interface.
Chaque projet est différent. Un premier échange nous permet de comprendre votre besoin et vos attentes avant de parler de budget. C'est la condition d'une proposition juste.